Introduction : Comprendre le Lien Entre Protéines et Immunité
Les protéines et l’immunité entretiennent une relation fondamentale dans le fonctionnement de l’organisme. En effet, les protéines constituent les briques élémentaires de toutes les cellules immunitaires. Ainsi, sans apport protéique adéquat, votre système immunitaire ne peut pas fonctionner correctement. De ce fait, une carence en protéines expose à des infections récurrentes et à une fatigue chronique.
Par ailleurs, les protéines jouent un rôle central dans la production d’anticorps et de lymphocytes. C’est pourquoi une nutrition optimale en protéines devient essentielle pour maintenir une immunité robuste. En outre, cette relation entre nutrition et défenses immunitaires s’avère particulièrement importante lors de périodes de stress ou d’effort physique intense.
Une consultation avec un nutritionniste permet d’évaluer vos besoins spécifiques en protéines. Notamment, ces besoins varient selon l’âge, le sexe et l’activité physique. Par conséquent, un professionnel peut adapter votre alimentation pour optimiser votre défense immunitaire.
Définition et Histoire des Protéines dans l’Immunologie
Les protéines sont des macromolécules composées d’acides aminés liés entre eux. En particulier, vingt acides aminés différents existent dans la nature. D’abord, les scientifiques ont découvert l’importance des protéines au XIXe siècle. Ensuite, ce n’est qu’au XXe siècle que leur rôle précis dans l’immunité a été élucidé.
En 1890, Emil von Behring a reçu le premier prix Nobel de médecine pour ses travaux sur les anticorps. Ces protéines immunitaires, appelées immunoglobulines, représentent une avancée majeure dans la compréhension de la défense immunitaire. Notamment, Behring avait découvert que le sérum sanguin contenait des substances protectrices contre la diphtérie et le tétanos.
Une anecdote fascinante illustre cette découverte. Behring travaillait avec un jeune assistant nommé Friedrich Wertz. En effet, ce dernier a volontairement contracté le tétanos pour tester le sérum immunitaire développé par Behring. Pourtant, Wertz a survécu grâce aux anticorps protéiniques administrés. Ce geste héroïque a confirmé le rôle salvateur des protéines immunitaires.
Par la suite, les chercheurs ont identifié les cinq classes d’immunoglobulines. En outre, ils ont découvert comment les protéines contrôlent l’inflammation et régulent l’apoptose cellulaire. Aujourd’hui, la science reconnaît les protéines comme des acteurs incontournables de l’immunité.
Mécanismes d’Action : Comment les Protéines Renforcent l’Immunité
Structure et Fonction des Protéines Immunitaires
Les protéines immunitaires agissent selon plusieurs mécanismes distincts. D’abord, elles constituent les anticorps qui neutralisent les agents pathogènes. Ensuite, elles forment les récepteurs cellulaires nécessaires à la reconnaissance des menaces. En outre, elles participent à l’activation du complément, un système de défense enzymatique crucial.
Les lymphocytes T et B, deux cellules clés de l’immunité adaptative, sont composés de protéines. C’est pourquoi une insuffisance protéinique compromet leur production et leur fonctionnalité. De plus, les cytokines, des molécules régulatrices protéiniques, coordonnent la réponse immunitaire globale.
Un déficit protéinique entraîne une atrophie du thymus, glande responsable de la maturation des lymphocytes T. Par conséquent, l’immunité cellulaire s’affaiblit significativement. Notably, cette situation expose à des infections opportunistes et à une récupération plus lente.
Rôles Spécifiques des Acides Aminés dans la Défense Immunitaire
Certains acides aminés jouent des rôles particuliers dans l’immunité. En particulier, la glutamine constitue le carburant principal des lymphocytes. C’est pourquoi les athlètes et les personnes très stressées présentent souvent une carence en glutamine.
L’arginine stimule la fonction des macrophages et améliore la cicatrisation. En revanche, la cystéine est précurseur du glutathion, un antioxydant puissant. De plus, la méthionine participe à la synthèse de plusieurs protéines immunitaires. Donc, ces acides aminés ne sont jamais dispensables.
La leucine, acide aminé à chaîne ramifiée, régule la prolifération des lymphocytes. Notamment, elle active le complexe mTOR, essentiel à la division cellulaire immunitaire. Par ailleurs, la tyrosine contribue à la synthèse des neurotransmetteurs qui modulent l’immunité via l’axe neuro-immunitaire.
Rôles des Protéines dans le Système Immunitaire Inné et Adaptatif
L’Immunité Innée et les Protéines
Le système immunitaire inné représente la première ligne de défense. C’est pourquoi les protéines de ce système agissent rapidement et sans mémoire préalable. En effet, les protéines du complément, au nombre de trente, circulent inactives dans le sang.
Dès qu’un pathogène apparaît, ces protéines s’activent en cascade. Ainsi, elles marquent l’agresseur pour une destruction rapide. De plus, elles créent des pores dans les membranes bactériennes, provoquant la lyse cellulaire. Donc, sans ces protéines, les bactéries se multiplient sans entrave.
Les protéines de phase aiguë, comme la protéine C-réactive, augmentent lors d’infections. Par conséquent, leur dosage sanguin renseigne sur l’intensité d’une inflammation. En outre, ces protéines alertent le système adaptatif qu’une menace existe.
L’Immunité Adaptative et les Anticorps
L’immunité adaptative se construit lentement mais offre une protection durable. Notamment, elle repose sur la production d’anticorps par les plasmocytes. Ces protéines très spécifiques reconnaissent un seul type d’agresseur.
Chaque anticorps possède une région variable unique qui se fixe sur l’antigène. De ce fait, la variabilité des anticorps peut atteindre des milliards de formes différentes. C’est pourquoi nous pouvons combattre des millions de pathogènes distincts.
Les cinq classes d’immunoglobulines jouent des rôles complémentaires. D’abord, l’IgG assure la protection à long terme. Ensuite, l’IgM intervient en phase aiguë. En outre, l’IgA défend les muqueuses respiratoires et digestives. Par ailleurs, l’IgE protège contre les parasites. Enfin, l’IgD participe à l’activation des lymphocytes B.
Besoins Protéiniques et Recommandations Nutritionnelles
Apports Recommandés Selon les Populations
Les recommandations officielles fixent l’apport protéinique à 0,8 gramme par kilogramme de poids corporel pour l’adulte sédentaire. Cependant, cette valeur minimale ne suffit pas à optimiser l’immunité. En effet, les études montrent que 1,2 à 1,6 gramme par kilogramme renforce significativement la défense immunitaire.
Pour les personnes âgées, l’apport doit atteindre 1,0 à 1,2 gramme par kilogramme. Notamment, cette population présente une moins bonne assimilation des protéines. De plus, elle subit une fonte musculaire progressive appelée sarcopénie. C’est pourquoi un apport protéinique augmenté devient crucial.
Les femmes enceintes nécessitent environ 1,1 gramme par kilogramme de poids pré-gestationnel. En outre, l’allaitement augmente les besoins de manière significative. Par conséquent, une consultation nutritionnelle permet d’adapter précisément cet apport crucial pour l’immunité maternelle et fœtale.
Distribution des Protéines au Cours de la Journée
La distribution temporelle des protéines influence leur utilisation immunitaire. D’abord, un petit-déjeuner riche en protéines stimule la vigilance et la production d’anticorps. Ensuite, le déjeuner doit apporter environ 30 à 40 grammes de protéines. En outre, le dîner bénéficie d’un apport légèrement inférieur pour favoriser le sommeil.
Entre les repas, des collations protéinées maintiennent la synthèse protéinique. Notamment, cette continuité favorise la production de lymphocytes. De plus, elle prévient les chutes énergétiques qui affaiblissent l’immunité.
La consommation d’une portion protéinée à chaque repas améliore l’absorption. C’est pourquoi les fractionnements alimentaires surpassent les apports concentrés. Par conséquent, une nutrition fractionnée optimise la défense immunitaire bien mieux qu’une alimentation chaotique.
Exemples de Sources Protéiniques Optimales pour l’Immunité
Protéines Animales et Qualité Nutritionnelle
Les œufs constituent une source protéinique complète et biodisponible. En effet, ils contiennent les neuf acides aminés essentiels. De plus, la lutéine et la zéaxanthine qu’ils renferment soutiennent l’immunité oculaire.
Le poisson, notamment le cabillaud au citron, offre des protéines associées à des oméga-3. Donc, cette combinaison renforce doublement l’immunité par réduction de l’inflammation systémique. En outre, le poisson contient de la vitamine D, cofacteur essentiel pour les lymphocytes T.
La viande maigre apporte des protéines complètes et du fer hautement absorbable. Notamment, ce fer soutient la maturation des globules blancs. Cependant, la consommation excessive de viande rouge peut augmenter l’inflammation. C’est pourquoi une alternance avec d’autres sources demeure préférable.
Les produits laitiers, notamment le yaourt, combinent protéines et probiotiques. Par ailleurs, le lait contient de la caséine qui stimule les lymphocytes. De plus, les ferments probiotiques renforcent la barrière intestinale, première ligne de défense immunitaire.
Protéines Végétales et Complémentarité Acide Aminée
Les légumineuses, dont les lentilles et les pois chiches, fournissent des protéines abondantes. En revanche, elles présentent un profil acide aminé incomplet. C’est pourquoi leur association avec les céréales crée une complémentarité acide aminée optimale.
Les fruits secs, notamment les amandes et les noix, contiennent des protéines et du zinc. En effet, le zinc constitue un minéral crucial pour les lymphocytes. De plus, les polyphénols des fruits secs renforcent les antioxydants et l’utilité réelle de ces composés.
Le tofu et les produits à base de soja offrent des protéines complètes. Notamment, ils contiennent de l’isoflavone, composé aux propriétés immunostimulantes. Par conséquent, les personnes excluant les produits animaux peuvent maintenir une excellente immunité.
Protéines et Gestion du Poids : Implications Immunologiques
L’Énergie Métabolique et la Défense Immunitaire
Un apport protéinique adéquat facilite la perte de poids en toute sérénité. En effet, les protéines augmentent la thermogénèse alimentaire. Ainsi, environ 30 % des calories protéiniques sont dépensées pour leur digestion.
Par ailleurs, une perte de poids inadaptée altère gravement l’immunité. C’est pourquoi les régimes hypoprotéiniques exposent à des infections opportunistes. De plus, ils réduisent la production d’anticorps. Donc, l’accompagnement nutritionnel s’avère essentiel pour préserver l’immunité durant une réduction pondérale.
Notamment, les régimes dits miracles, caractérisés par des carences protéiniques, affaiblissent les défenses. En revanche, une approche équilibrée telle que le régime crétois préserve l’immunité. Par conséquent, la qualité nutritionnelle prime sur la rapidité de la perte de poids.
Protéines, Immunité et Maladies Chroniques
Diabète et Immunité Altérée
Le diabète de type 2 s’accompagne souvent d’une immunité compromise. En effet, l’hyperglycémie réduit la fonction des neutrophiles et des lymphocytes. De plus, elle altère la production d’anticorps. C’est pourquoi un apport protéinique optimisé devient critère de prévention du diabète.
Un apport protéinique modéré aide à stabiliser la glycémie. Notamment, les protéines ralentissent l’absorption des glucides. Par conséquent, les pics insulinémiques diminuent. En outre, cette stabilisation réduit l’inflammation systémique caractéristique du diabète.
Cancérologie et Besoins Protéiniques Augmentés
Les patients atteints de cancer présentent des besoins protéiniques augmentés. En effet, la prolifération cellulaire cancéreuse monopolise les acides aminés. De plus, les traitements oncologiques augmentent les besoins de synthèse protéinique.
Une malnutrition protéinique affaiblit la réponse immunitaire contre les cellules tumorales. C’est pourquoi une nutrition optimisée constitue un pilier du traitement oncologique. Notamment, les lymphocytes T cytotoxiques, essentiels à la lutte anticancéreuse, requièrent un apport protéinique constant. Par conséquent, Pascal Nourtier adapte les conseils nutritionnels aux patients en oncologie.
Syndrome Métabolique et Réponse Immunitaire
Le syndrome métabolique se caractérise par l’apparition de premiers signes incluant obésité, hypertension et dyslipidémie. En effet, ces conditions s’accompagnent d’une inflammation chronique. De plus, l’immunité adaptative s’altère progressivement. C’est pourquoi une correction nutritionnelle protéinique améliore les biomarqueurs de santé prédictifs.
Protéines et Femmes Enceintes : Immunité Maternelle et Fœtale
Besoins Spécifiques de la Grossesse
La gestation augmente les besoins protéiniques de manière significative. En effet, le fœtus croît rapidement et requiert des acides aminés. De plus, le placenta lui-même nécessite des protéines pour sa vascularisation. C’est pourquoi les femmes enceintes doivent augmenter leur apport de 0,3 gramme par kilogramme.
L’immunité maternelle subit des modifications profondes durant la grossesse. Notamment, une tolérance immunitaire s’établit envers le fœtus. De ce fait, certaines défenses s’atténuent tandis que d’autres se renforcent. Par conséquent, un apport protéinique régulier permet de maintenir l’équilibre fragile de l’immunité gestationnel.
Un déficit protéinique expose à des infections materno-fœtales. En outre, il augmente le risque de complications obstétricales. De plus, il compromet le développement immunitaire du fœtus. C’est pourquoi une consultation nutritionnelle demeure essentielle. L’équilibre alimentaire durant des périodes particulières montre comment adapter la nutrition à des contextes spécifiques.
Transmission Immunitaire Materno-Fœtale
Les anticorps maternels, principalement les IgG, traversent le placenta. Ainsi, le nouveau-né bénéficie d’une protection immédiate contre les infections. Cependant, cette protection ne dure que quelques mois. C’est pourquoi l’allaitement prolonge cette défense via les IgA du lait maternel.
Une mère bien nourrie sur le plan protéinique produit plus d’anticorps. En effet, la synthèse immunitaire s’accroît avec un apport protéinique suffisant. Par conséquent, le bébé reçoit une protection immunologique augmentée. Notably, cet effet persiste même après le sevrage, sous forme de programmation immunitaire.
Carences Protéiniques et Conséquences Immunitaires
Symptômes Cliniques et Signes Biologiques
Une carence protéinique sévère provoque le kwashiorkor dans les pays en développement. Cependant, des formes modérées existent dans les pays développés. En effet, les régimes restrictifs, l’âge avancé ou certaines maladies chroniques causent des carences partielles.
Les manifestations incluent une fatigue chronique, des infections récurrentes et une cicatrisation lente. De plus, les ongles deviennent cassants et les cheveux ternes. Notamment, la perte musculaire devient progressive et inévitable sans correction. C’est pourquoi l’identification précoce demeure important.
Biologiquement, l’albuminémie baisse en cas de carence protéinique. En outre, le taux lymphocytaire diminue significativement. Par conséquent, les comptes de lymphocytes CD4 baissent, similairement à l’immunodéficience. Donc, un bilan nutritionnel complet oriente vers une supplémentation adéquate.
Populations à Risque
Les personnes âgées présentent un risque accru de carence protéinique. En effet, leur apport alimentaire diminue avec l’avancée en âge. De plus, elles assimilent moins bien les protéines. C’est pourquoi la sarcopénie affecte jusqu’à 50 % des personnes âgées de plus de 80 ans.
Les patients atteints de maladies chroniques, notamment digestives, présentent également un risque. Notamment, la maladie de Crohn ou la colite ulcéreuse réduisent l’absorption intestinale. Par ailleurs, les traitements oncologiques provoquent des nausées et une diminution de l’appétit. C’est pourquoi un suivi nutritionnel spécialisé devient incontournable.
Les sportifs de haut niveau présentent des besoins augmentés. En effet, l’entraînement intensif augmente la dégradation musculaire. De plus, il stimule le système immunitaire au-delà des limites habituelles. Donc, sans apport protéinique suffisant, l’immunité du sportif s’effondre.
Rôle de l’Intestin dans l’Assimilation Protéinique et l’Immunité
L’Intestin, Barrière et Effecteur Immunitaire
L’intestin grêle absorbe les acides aminés libérés par la digestion. Cependant, il joue aussi un rôle immunitaire fondamental. En effet, plus de 70 % des cellules immunitaires résident dans la muqueuse intestinale.
La perméabilité intestinale contrôlée permet l’absorption sélective des nutriments. D’une part, cela favorise le passage des acides aminés. D’autre part, cela bloque les toxines et pathogènes. Par conséquent, l’intégrité de cette barrière dépend aussi de l’apport protéinique.
Le Microbiote Intestinal et la Synthèse Protéinique Microbienne
Le microbiote intestinal agit comme un véritable organe à part entière. En effet, les bactéries produisent des acides aminés de novo. De plus, elles synthétisent des vitamines du groupe B nécessaires à la fonction immunitaire.
En outre, le microbiote soutient le système immunitaire par plusieurs mécanismes. Notamment, il éduque les lymphocytes T régulateurs. De ce fait, un microbiote sain préserve la tolérance immunitaire. Par conséquent, une nutrition protéinique favorisant le microbiote bénéfique potentialise l’immunité.
Protéines et Qualité du Sommeil : Impact Indirect sur l’Immunité
Acides Aminés et Neurotransmetteurs du Sommeil
Le tryptophane, acide aminé précurseur de la sérotonine et la mélatonine, favorise le sommeil. De ce fait, un apport protéinique régulier améliore la qualité du sommeil. Notably, cet effet s’amplifie si les protéines sont consommées le soir.
La glycine, acide aminé inhibiteur, favorise également l’endormissement. En effet, elle réduit la température corporelle centrale. De plus, elle apaise le système nerveux. C’est pourquoi les bouillons de viande, riches en glycine, améliorent le sommeil.
Sommeil et Régénération Immunitaire
Le sommeil interagit étroitement avec les hormones de l’immunité et la prise de poids. En effet, c’est durant le sommeil profond que s’opère la génération des lymphocytes. De plus, les cytokines immunitaires se synthétisent préférentiellement la nuit.
Une privation de sommeil réduit de 50 % la réponse anticorps à une vaccination. Donc, un sommeil de qualité, soutenu par des protéines adéquates, reste indispensable. Par conséquent, cette synergie entre nutrition et sommeil détermine largement l’immunité globale.
Compléments Protéiniques et Supplémentation Spécialisée
Poudres Protéiniques et Bioaccesibilité
Les poudres protéiniques deviennent utiles en cas d’incapacité à atteindre les apports recommandés. En effet, elles offrent une concentration élevée d’acides aminés. De plus, elles se digèrent rapidement après l’effort physique.
Cependant, la qualité varie considérablement selon le type de protéine. Notamment, l’isolat de whey offre une pureté et une biodisponibilité supérieures. En revanche, les isolats de soja peuvent mieux convenir aux personnes intolérant les produits laitiers.
Pascal Nourtier, en tant que spécialiste en micronutrition, évalue les besoins individuels en supplémentation. De ce fait, il recommande les formules les plus appropriées pour chaque patient. Par conséquent, une consultation permet d’optimiser cette complémentation.
Acides Aminés Libres et Ciblage Immunitaire
Les acides aminés libres, comme la glutamine ou l’arginine, ciblent spécifiquement l’immunité. En effet, ils évitent la digestion et agissent directement. De plus, ils bénéficient aux personnes aux capacités digestives réduites.
La glutamine peut tripler sa concentration pendant le stress ou l’effort. Donc, sa supplémentation prévient l’immunodépression du sportif. Notamment, cette prévention réduit les infections des voies respiratoires supérieures de 30 à 50 %.
En outre, la spécialisation de Pascal Nourtier en phytothérapie permet une approche intégrative. Ainsi, les acides aminés se complètent de plantes immunostimulantes. Par conséquent, cette combinaison maximise l’effet thérapeutique.
Protéines et Inflammation Systémique Chronique
Inflammation de Bas Bruit et Immunosénescence
L’inflammation chronique de bas bruit, ou inflammaging, caractérise l’âge avancé. En effet, les cytokines inflammatoires augmentent progressivement. De plus, la fonction immunitaire adaptative décline graduellement. C’est pourquoi cette dysrégulation expose aux infections et aux maladies dégénératives.
Un apport protéinique optimisé réduit les marqueurs inflammatoires. Notamment, les acides aminés ramifiés diminuent la production de TNF-alpha. Par ailleurs, l’arginine améliore la fonction endothéliale. De ce fait, l’inflammation systémique baisse significativement.
Détournement Immunitaire par la Nutrition Protéinique
Une nutrition riche en protéines de qualité module la réponse immunitaire. En effet, elle renforce les lymphocytes T régulateurs. De plus, elle réduit la suractivation immunitaire. C’est pourquoi cette approche bénéficie aux maladies auto-immunes.
Notamment, les protéines d’algues et les acides aminés soufrés renforcent la tolérance. Par conséquent, une approche nutritionnelle protéinique ciblée aide à équilibrer l’immunité. Donc, plutôt que de la surexciter, on la régule intelligemment.
Consultation Nutritionniste à Paris, Brest et Quimper
Expertise Spécialisée en Micronutrition et Phytothérapie
Pascal Nourtier exerce en tant que nutritionniste à Brest, Quimper et Paris. En effet, ses consultations combinent micronutrition et phytothérapie. De plus, il évalue les carences spécifiques de chaque patient. Donc, chaque plan nutritionnel devient personnalisé et efficace.
En tant que nutritionniste à Paris, Pascal Nourtier reçoit des patients aux profils variés. Notamment, il accompagne les sportifs, les personnes en surpoids et celles atteintes de maladies chroniques. Par conséquent, son expérience lui permet d’adapter les recommandations protéiniques à chaque contexte.
En Bretagne, notamment en tant que nutritionniste à Brest et nutritionniste à Quimper, Pascal Nourtier s’appuie sur les ressources locales. En effet, le poisson frais côtier offre une source protéinique optimale. De plus, il connaît intimement les contraintes nutritionnelles régionales. C’est pourquoi ses recommandations demeurent toujours pertinentes et praticables.
Approche Holistique et À l’Écoute
Pascal Nourtier gère la nutrition avec rigueur scientifique. Cependant, il reste avant tout à l’écoute des préoccupations de ses patients. En effet, chaque organisme répond différemment aux modifications nutritionnelles. De plus, les contraintes personnelles et culturelles doivent être respectées.
Par conséquent, une consultation offre bien plus qu’une simple liste d’aliments. Namely, elle propose un accompagnement progressif et motivant. D’une part, cela assure l’adhésion aux recommandations. D’autre part, cela optimise les résultats mesurables et durables.
Consultation En Cabinet et Téléconsultation
Les consultations en cabinet à Paris, Brest et Quimper permettent une évaluation corporelle complète. En effet, les mesures anthropométriques et la prise de sang orientent le diagnostic. De plus, le contact direct renforce la relation thérapeutique.
Cependant, la téléconsultation offre une flexibilité accrue pour les patients éloignés. Notamment, elle permet de maintenir un suivi régulier sans contrainte de déplacement. Par conséquent, Pascal Nourtier propose ces deux modalités pour adapter son service aux besoins de chacun.
Résumé : Protéines et Immunité, une Relation Indispensable
Les protéines et l’immunité forment un duo inséparable et fondamental. En effet, sans apport protéinique adéquat, aucun système immunitaire ne peut fonctionner correctement. De plus, la carence protéinique expose à une vulnérabilité infectieuse augmentée.
Ainsi, une nutrition optimisée en protéines constitue un investissement santé majeur. Notamment, elle réduit l’incidence des infections, améliore la récupération post-maladie et soutient la prévention des maladies chroniques. Par conséquent, une consultation nutritionnelle s’impose particulièrement pour les personnes exposées à des risques immunitaires accrus.
Pascal Nourtier, en tant que nutritionniste expérimenté à Paris, Brest et Quimper, offre un accompagnement de qualité en micronutrition. En effet, sa spécialisation en phytothérapie complète l’approche nutritionnelle. De plus, il adapte chaque recommandation au contexte personnel et médical du patient. C’est pourquoi je vous encourage à prendre rendez-vous pour optimiser votre immunité par une nutrition intelligente et personnalisée.
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