foie et cholestérol


Le foie et cholestérol entretiennent une relation fondamentale dans le métabolisme. Cette connexion reste pourtant méconnue du grand public. Or, optimiser cette relation représente un enjeu majeur pour la santé cardiovasculaire et métabolique. En effet, le foie fabrique environ 70 à 80 % du cholestérol circulant dans l’organisme. Comprendre ce mécanisme permet d’adapter son approche nutritionnelle efficacement.

Histoire et définition du cholestérol hépatique

Le cholestérol a été identifié pour la première fois en 1769 par le chimiste français Michel Eugène Chevreul. Cependant, son rôle hépatique n’a été clairement établi qu’au cours du XXe siècle. La découverte du métabolisme du cholestérol par Konrad Bloch et Feodor Lynen en 1964 a révolutionné notre compréhension. Ces deux chercheurs ont reçu le prix Nobel de physiologie pour leurs travaux.

Une anecdote remarquable concerne le cholestérol lui-même. Beaucoup le considèrent comme un ennemi. Pourtant, c’est une molécule essentielle à la vie. Elle constitue un composant structural des membranes cellulaires. En outre, elle participe à la synthèse des hormones stéroïdes et de la vitamine D. Sans cholestérol, aucun être humain ne pourrait survivre.

Le foie et cholestérol fonctionnent selon un système de régulation sophistiqué. Le foie synthétise le cholestérol à partir de l’acétyl-coenzyme A. Cette synthèse se déroule principalement dans le réticulum endoplasmique. Par ailleurs, le foie régule aussi l’absorption du cholestérol alimentaire.

Mécanisme de la synthèse hépatique du cholestérol

Le processus de synthèse du cholestérol comporte plusieurs étapes enzymatiques complexes. D’abord, l’acétyl-coenzyme A se transforme en malonyl-coenzyme A. Ensuite, cette molécule se convertit en acetoacétyl-coenzyme A. Puis intervient l’enzyme HMG-CoA synthétase. Finalement, l’HMG-CoA réductase catalyse l’étape limitante de toute cette cascade.

Cette dernière enzyme, l’HMG-CoA réductase, revêt une importance cruciale. Elle contrôle la vitesse de production du cholestérol. De ce fait, les statines agissent précisément en bloquant cette enzyme. Cependant, une approche nutritionnelle peut également moduler cette activité enzymatique de manière naturelle.

Rôles essentiels du cholestérol dans l’organisme

Le cholestérol remplit des fonctions vitales dans l’organisme humain. Premièrement, il structure les membranes cellulaires. Deuxièmement, il permet la synthèse des hormones sexuelles. Troisièmement, il intervient dans la production de cortisol. Quatrièmement, il participe à la formation de la vitamine D. Enfin, il joue un rôle dans la myélinisation des nerfs.

La myéline constitue la gaine de protection des fibres nerveuses. Sans cholestérol, la transmission nerveuse serait compromise. De plus, le cerveau contient à lui seul environ 25 % du cholestérol total de l’organisme. Par conséquent, un niveau de cholestérol trop bas pourrait affecter les fonctions cognitives. Certaines études suggèrent d’ailleurs un lien entre cholestérol très bas et dépression.

Le cholestérol participe également à la synthèse des acides biliaires. Ces acides facilitent la digestion des graisses. Sans eux, l’absorption des lipides serait gravement entravée. En effet, les acides biliaires sont essentiels pour former les micelles intestinales. Ces structures permettent le transport des graisses alimentaires vers la circulation sanguine.

Le foie et cholestérol : régulation et homéostasie

Le foie maintient un équilibre subtil concernant le cholestérol. Cette régulation repose sur plusieurs mécanismes sophistiqués. D’abord, l’apport alimentaire en cholestérol réduit la synthèse hépatique. Cette régulation s’opère par un mécanisme de rétroaction négative. Ainsi, plus vous consommez de cholestérol alimentaire, moins votre foie en fabrique.

Inversement, une alimentation pauvre en cholestérol stimule la synthèse endogène. C’est pourquoi les régimes très stricts en graisses saturées n’abaissent souvent que modérément le cholestérol sanguin. Le foie compense en produisant davantage. Ce phénomène explique pourquoi certaines personnes restent hypercholestrolomiques malgré une alimentation restrictive.

Les récepteurs LDL hépatiques jouent un rôle central dans cette homéostasie. Ces récepteurs captent les particules LDL du sang. Une fois internalisées, elles libèrent leur cholestérol dans les cellules hépatiques. Ensuite, ce cholestérol intracellulaire désactive les gènes responsables de la synthèse hépatique. De ce fait, moins de cholestérol est produit.

Transport du cholestérol : HDL et LDL

Le cholestérol se déplace dans le sang sous forme de particules lipidiques. Ces particules combinent lipides et protéines. On les appelle lipoprotéines. Les deux formes les plus connues sont le HDL et le LDL.

Le LDL, ou lipoprotéine de faible densité, transporte le cholestérol depuis le foie vers les tissus périphériques. On le nomme souvent le mauvais cholestérol. Pourtant, cette désignation est simpliste. Le LDL remplit des fonctions physiologiques normales. Cependant, quand sa concentration s’élève excessivement, il peut s’oxyder et s’accumuler dans les artères.

Le HDL, ou lipoprotéine de haute densité, effectue le trajet inverse. Il récupère le cholestérol des tissus pour le ramener au foie. C’est pourquoi on l’appelle le bon cholestérol. En effet, plus le HDL est élevé, mieux c’est pour la santé cardiovasculaire. Le HDL possède des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. Par ailleurs, il améliore la fonction endothéliale.

Foie et cholestérol dans les pathologies métaboliques

Le foie et cholestérol jouent des rôles cruciaux dans plusieurs conditions pathologiques. D’abord, l’obésité modifie la régulation hépatique du cholestérol. En effet, le tissu adipeux viscéral produit des cytokines pro-inflammatoires. Ces molécules interfèrent avec la signalisation de l’HMG-CoA réductase.

La stéatose hépatique non alcoolique affecte profondément le métabolisme lipidique hépatique. Cette condition se caractérise par l’accumulation de triglycérides dans les hépatocytes. Elle s’accompagne généralement d’une dyslipidémie caractérisée. Notamment, les triglycérides s’élèvent tandis que le HDL diminue.

Pour soutenir un foie fatigué, une prise en charge nutritionnelle spécifique s’avère indispensable. En effet, certains nutriments peuvent aider le foie à se régénérer. De même, l’alimentation influence directement la production de cholestérol hépatique.

Cholestérol et diabète de type 2

Le diabète de type 2 crée une dysrégulation majeure du métabolisme du cholestérol. Les patients diabétiques présentent souvent une dyslipidémie atherrogène. Celle-ci combine hypertriglycéridémie, LDL petit et dense, et HDL bas.

Cette pattern lipidique résulte de l’insulinorésistance hépatique. En effet, l’insuline stimule normalement l’HMG-CoA réductase. Chez les diabétiques, cette signalisation est altérée. Par conséquent, la production de cholestérol devient anarchique. De plus, le foie synthétise excessivement les VLDL contenant des triglycérides.

L’approche nutritionnelle constitue le traitement de première ligne. En particulier, réduire les sucres raffinés améliore significativement le profil lipidique. De même, augmenter les fibres solubles abaisse le LDL cholestérol. Enfin, consommer des acides gras oméga-3 diminue les triglycérides.

Foie et cholestérol pendant la grossesse

La grossesse induit des modifications majeures du métabolisme du cholestérol. En effet, le taux de cholestérol total augmente de 20 à 30 % au cours de la gestation. Cette élévation est physiologiquement normale et nécessaire. Le cholestérol sert notamment à la production de progestérone placentaire.

Cependant, chez certaines femmes enceintes, le cholestérol s’élève excessivement. Cette hypercholestrolomie gestationnelle peut augmenter les risques vasculaires. Par ailleurs, elle est associée à une plus grande incidence de pré-éclampsie. De plus, elle accroît le risque de cholestase gravidique.

Pour les femmes enceintes, la prise en charge diététique devient primordiale. En effet, les statines sont contre-indiquées pendant la grossesse. Par conséquent, seule l’approche nutritionnelle et hygiéno-diététique peut intervenir. Un nutritionniste expérimenté peut proposer des stratégies alimentaires sécurisées.

Cholestérol et risque cardiovasculaire

Le lien entre cholestérol sanguin élevé et maladies cardiovasculaires est bien établi. Cependant, le cholestérol total ne suffit pas comme marqueur de risque. En effet, la composition des lipoprotéines importe davantage que la valeur absolue du cholestérol.

Les facteurs de risque cardiovasculaire s’entrelacent complexement. D’abord, l’inflammation constitue un élément clé. Ensuite, le dysfonctionnement endothélial joue un rôle prépondérant. En outre, le stress oxydatif endomme les parois artérielles. Finalement, l’oxydation du LDL cholestérol accélère l’athérogénèse.

Une alimentation riche en antioxydants naturels peut réduire l’oxydation du LDL. De même, les polyphénols et les flavonoïdes possèdent des propriétés protectrices. Par ailleurs, les fruits et légumes colorés offrent un spectre large de composés bénéfiques. Ainsi, une approche nutritionnelle globale demeure plus efficace qu’une simple restriction lipidique.

Intervention nutritionnelle : aliments et nutriments clés

Certains aliments et nutriments possèdent une capacité démontrée à moduler le cholestérol hépatique. D’abord, les stérols végétaux abaissent l’absorption du cholestérol intestinal. Ensuite, les fibres solubles augmentent l’excrétion du cholestérol fécal. En effet, les fibres se lient au cholestérol et aux acides biliaires. Par conséquent, moins de cholestérol est réabsorbé.

Les acides gras polyinsaturés oméga-3 réduisent la production de VLDL hépatique. De même, ils diminuent les triglycérides sanguins. Le poisson gras, les graines de lin et les noix en contiennent abondamment. Par ailleurs, l’acide alpha-linolénique se trouve dans les huiles végétales.

Les aliments protecteurs du foie jouent un rôle dans la régulation du cholestérol. En effet, le foie reste l’organe central du métabolisme lipidique. Donc, soutenir sa fonction optimise le profil lipidique global. La betterave, l’artichaut et le chardon-Marie offrent des propriétés hépatoprotectrices bien documentées.

Phytothérapie et micronutrition pour foie et cholestérol

La phytothérapie propose plusieurs plantes aux effets cholérétiques et cholagogues. Le desmodium facilite la fonction hépatique. La silymarine du chardon-Marie protège les hépatocytes. La curcumine du curcuma exerce une action anti-inflammatoire majeure. Enfin, le milk thistle renforce la structure cellulaire du foie.

Ces plantes agissent par plusieurs mécanismes distincts. D’abord, certaines stimulent la production de bile. Ensuite, d’autres protègent contre l’oxydation mitochondriale. En outre, plusieurs possèdent des propriétés antivirales. Finalement, beaucoup modulent l’expression génique des enzymes lipidiques.

La micronutrition intervient également de manière significative. Le chrome améliore la sensibilité insulinique hépatique. La bétaïne soutient le cycle de la méthylation. La choline prévient la stéatose hépatique. De plus, les vitamines du groupe B facilitent le métabolisme des lipides.

Intérêt de la consultation de nutrition

Une prise en charge diététique professionnelle offre plusieurs avantages majeurs. D’abord, elle permet une évaluation complète de votre profil métabolique. Ensuite, elle identifie les facteurs nutritionnels contribuant à votre dyslipidemie. En outre, elle propose des stratégies personnalisées adaptées à votre contexte.

Le nutritionniste analyse vos habitudes alimentaires actuelles. Il évalue votre consommation de sucres, de graisses saturées et de fibres. Puis, il recherche les carences micronutritionnelles potentielles. Enfin, il élabore un plan d’action nutritionnel cohérent et réaliste.

Cette approche dépasse la simple restriction calorique. En effet, certaines personnes réduisent drastiquement les lipides sans résultat durable. D’autres modifient leurs hydrates de carbone avec succès. Chaque individu possède une génétique et une physiologie uniques. Par conséquent, l’approche généralisée échoue souvent. Une prise en charge personnalisée s’avère bien plus efficace.

Perte de poids et régulation du cholestérol hépatique

La perte de poids modifie favorablement le profil lipidique chez la plupart des patients. En effet, chaque kilogramme perdu améliore la sensibilité insulinique. De plus, la perte de poids réduit l’inflammation systémique. Enfin, elle diminue la stéatose hépatique lorsqu’elle est présente.

Cependant, la perte de poids en toute sérénité nécessite une approche médicalisée. Les régimes extrêmes nuisent souvent à la régulation du cholestérol. En effet, une réduction drastique de calories stimule la synthèse hépatique du cholestérol. Paradoxalement, le cholestérol sanguin peut s’élever initialement.

Une perte de poids progressive et maîtrisée demeure plus efficace. De plus, elle préserve la masse musculaire. Finalement, elle produit des résultats plus durables. Le foie influence également la perte de poids par ses nombreux rôles métaboliques. Donc, optimiser la fonction hépatique facilite l’amaigrissement.

Cancer et foie : considérations nutritionnelles

Bien que moins directement lié, le cancer hépatique ou les métastases hépatiques affectent profondément le métabolisme du cholestérol. En effet, les cellules tumorales dérangent l’organisation normale du foie. Par conséquent, la régulation du cholestérol devient anarchique.

De plus, certains cancers utilisent le cholestérol pour leur progression. En particulier, les cancers du sein et de la prostate montrent une dépendance accrue au cholestérol. Par ailleurs, l’inflammation chronique associée aux cancers modifie le profil lipidique global.

L’approche nutritionnelle devient d’autant plus cruciale en cancérologie. En effet, l’alimentation influence les voies de signalisation oncogéniques. De même, elle module l’inflammation systémique. Finalement, une nutrition optimisée peut améliorer la tolérance aux traitements.

Sommeil, hormones et métabolisme du cholestérol

Le sommeil influence profondément le métabolisme hépatique du cholestérol. En effet, pendant le sommeil profond, les hormones de stress diminuent. Cela permet au foie de normaliser sa production de cholestérol. Par ailleurs, le sommeil régule les hormones influençant la prise de poids.

La privation chronique de sommeil dérègle la sécrétion de cortisol. Cet excès de cortisol stimule la lipolysis hépatique. Par conséquent, plus de cholestérol et de triglycérides sont libérés. De plus, la privation de sommeil augmente les marqueurs inflammatoires.

Une hygiène du sommeil optimale constitue donc une composante essentielle de la régulation du cholestérol. En effet, 7 à 9 heures de sommeil de qualité facilite la régulation métabolique. Par ailleurs, la régularité des horaires de sommeil renforce cet effet.

Perméabilité intestinale et absorption du cholestérol

L’intégrité de la barrière intestinale affecte l’absorption du cholestérol alimentaire. En effet, une perméabilité intestinale augmentée peut modifier l’absorption sélective des lipides. De plus, une muqueuse intestinale endommagée produit plus de lipopolysaccharides.

Ces endotoxines stimulent l’inflammation hépatique. Par conséquent, la production de cholestérol peut augmenter de manière compensatoire. De plus, l’inflammation réduit l’expression des récepteurs LDL hépatiques. Finalement, le cholestérol sanguin s’élève.

Restaurer l’intégrité intestinale constitue donc un objectif majeur. Cela passe par une alimentation riche en fibres prébiotiques. De même, les probiotiques diversifiés renforcent le microbiote protecteur. En outre, les aliments anti-inflammatoires réparent la muqueuse intestinale. Ainsi, l’approche nutritionnelle adresse le problème à sa racine.

Microbiote et régulation du cholestérol

Le microbiote intestinal influence le système immunitaire et le métabolisme lipidique de manière profonde. En effet, certaines bactéries déconjuguent les acides biliaires. Cela facilite leur réabsorption et réduit l’excrétion de cholestérol.

D’autres bactéries, au contraire, favorisent l’excrétion biliaire. Ces bactéries bénéfiques produisent des acides gras à chaîne courte. Ainsi, elles soutiennent une excrétion du cholestérol plus importante. Par ailleurs, ces bactéries produisent aussi des composés anti-inflammatoires.

Un microbiote dysbiostique contribue à l’hypercholestrolomie. Par conséquent, diversifier le microbiote par une alimentation adéquate améliore le profil lipidique. Les aliments fermentés, les légumes variés et les fruits enrichissent la biodiversité microbienne.

Consultation nutritionniste : Paris, Brest et Quimper

Pascal Nourtier propose des consultations de nutrition adaptées à vos besoins métaboliques spécifiques. En tant que nutritionniste à Paris, à Brest et à Quimper, il intervient dans ces trois régions. Chacune de ses consultations combine rigueur scientifique et approche personnalisée.

Spécialisé en micronutrition et phytothérapie, Pascal Nourtier possède une expertise approfondie des mécanismes métaboliques. Par ailleurs, il maîtrise les interactions entre aliments et phytothérapie. Donc, il peut proposer des stratégies globales d’optimisation.

Que vous consultiez en cabinet à Paris, à Brest ou à Quimper, vous bénéficiez de la même qualité d’accompagnement. En effet, Pascal Nourtier adapte ses protocoles à chaque patient. De plus, il propose également des téléconsultations pour plus de flexibilité. Par conséquent, la géographie n’est jamais un obstacle.

Expertise en micronutrition et phytothérapie

La micronutrition et la phytothérapie constituent les deux piliers de l’approche de Pascal Nourtier. D’une part, la micronutrition analyse les besoins individuels en vitamines, minéraux et acides aminés. D’autre part, la phytothérapie utilise les plantes pour moduler les processus métaboliques.

Ces deux disciplines se complètent parfaitement pour optimiser le foie et cholestérol. En effet, certaines carences micronutritionnelles entravent la régulation du cholestérol. Par exemple, une carence en vitamine D augmente le risque de dyslipidémie. De même, une insuffisance de magnésium altère la sensibilité insulinique.

Les plantes offrent des effets synergiques à l’alimentation modifiée. Elles ne remplacent jamais les changements nutritionnels. Cependant, elles peuvent les potentialiser significativement. C’est pourquoi Pascal Nourtier recommande rarement la phytothérapie seule.

Accompagnement personnalisé et à l’écoute

L’approche de Pascal Nourtier repose sur l’écoute attentive de chaque patient. En effet, aucun protocole standardisé ne convient à tous. Chacun possède une histoire nutritionnelle, une génétique et un mode de vie distincts. Par conséquent, la personnalisation demeure essentielle.

Pendant la consultation initiale, Pascal Nourtier réalise un bilan nutritionnel complet. Il explore vos antécédents familiaux concernant le cholestérol et les maladies cardiovasculaires. Puis, il évalue vos habitudes alimentaires actuelles sans jugement. Ensuite, il identifie les opportunités d’amélioration réalistes.

Cet accompagnement dépasse la simple prescription diététique. En effet, Pascal Nourtier vous explique les mécanismes physiologiques en jeu. De plus, il vous aide à comprendre pourquoi certaines modifications alimentaires amélioreront votre foie et cholestérol. Finalement, cette compréhension facilite l’adhésion aux recommandations.

Suivi et ajustement du protocole

Un protocole nutritionnel efficace nécessite un suivi régulier. En effet, l’organisme s’adapte progressivement aux modifications alimentaires. Par ailleurs, les paramètres biologiques évoluent à des rythmes différents selon les individus.

Pascal Nourtier prévoit des consultations de suivi espacées de 4 à 6 semaines initialement. Cela permet d’évaluer votre adhésion au protocole. De plus, il mesure les premiers changements biologiques et cliniques. Ensuite, les consultations s’espacent progressivement à mesure que vous intégrez les modifications.

Tout au long du suivi, Pascal Nourtier ajuste les recommandations selon vos résultats. Par exemple, si le LDL cholestérol ne baisse pas suffisamment, il peut intensifier certaines interventions. Inversement, si vous tolérez mal certaines restrictions, il propose des alternatives acceptables.

Pourquoi consulter un nutritionniste spécialisé

Consulter un nutritionniste spécialisé offre des avantages incomparables face à l’automédication ou aux conseils génériques. D’abord, un professionnel réalise un diagnostic précis de vos dysrégulations métaboliques. Ensuite, il connaît les interactions entre aliments, nutriments et phytothérapie. En outre, il évite les erreurs courantes et dangereuses.

Un nutritionniste spécialisé en micronutrition comprend les mécanismes subtils du foie et cholestérol. Par ailleurs, il ne se limite pas à réduire les graisses saturées. En effet, il optimise le ratio oméga-6 oméga-3. De même, il améliore la qualité des glucides consommés. Finalement, il propose une approche globale et cohérente.

De plus, un suivi professionnel augmente significativement vos chances de succès. En effet, les recherches montrent que l’accompagnement augmente la compliance aux modifications nutritionnelles. Par conséquent, les résultats sur le foie et cholestérol sont plus importants et durables.

Résultats attendus d’une prise en charge nutritionnelle

Une prise en charge nutritionnelle bien menée produit des résultats mesurables et durables. Généralement, après 8 à 12 semaines, le cholestérol LDL baisse de 10 à 15 %. Les triglycérides diminuent souvent davantage, de 15 à 25 %. Le cholestérol HDL peut augmenter de 5 à 10 %.

Cependant, les résultats varient selon votre génétique et votre compliance. Certaines personnes répondent rapidement. D’autres nécessitent plus de temps. Par ailleurs, certaines dyslipidemies génétiques résistent partiellement aux interventions nutritionnelles.

Au-delà des chiffres biologiques, les bénéfices s’étendent à l’énergie générale. En effet, une meilleure régulation du cholestérol améliore la circulation cérébrale. De plus, elle réduit l’inflammation systémique. Finalement, vous ressentez une meilleure vitalité globale.

Prendre rendez-vous : étape suivante

Si vous souhaitez optimiser votre foie et cholestérol, le moment d’agir est venu. Pascal Nourtier accueille des patients en consultation individuelle. Nutritionniste à Paris, à Brest et à Quimper, il propose aussi des téléconsultations.

Les consultations initiales durent environ une heure. Elles permettent de réaliser un bilan complet et d’établir un protocole personnalisé. Les consultations de suivi durent environ 30 à 45 minutes. Elles servent à évaluer votre progression et ajuster les recommandations.

Pour prendre rendez-vous, contactez directement le cabinet. Expliquez brièvement vos préoccupations concernant votre cholestérol et votre santé hépatique. Pascal Nourtier évaluera comment il peut vous aider. Ensemble, vous élaborerez un plan d’action réaliste et efficace pour améliorer votre profil lipidique et votre santé métabolique globale.


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Pascal Nourtier, nutritionniste-diététicien

Pascal Nourtier — Nutritionniste-diététicien

Diététicien-nutritionniste diplômé depuis 2005, formé à l'Hôpital Necker-Enfants Malades aux côtés du Professeur Ricour (REPOP). Il reçoit à Brest, Quimper, Paris et Lorient, et en téléconsultation.

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