Qu’est-ce que les polyphénols et quel est leur lien avec l’inflammation ?
Les polyphénols et inflammation constituent un domaine majeur de la recherche nutritionnelle contemporaine. Les polyphénols sont des composés organiques naturels présents en abondance dans les végétaux. Ainsi, ils représentent une classe impressionnante de plus de 8000 molécules différentes. En effet, ces substances jouent un rôle fondamental dans la protection des plantes contre le stress oxydatif. De plus, elles exercent des effets biologiques remarquables chez l’homme. C’est pourquoi comprendre la relation entre les polyphénols et inflammation devient essentiel pour optimiser votre santé nutritionnelle.
L’inflammation chronique constitue un problème majeur de santé publique. Elle intervient silencieusement dans de nombreuses pathologies. Par ailleurs, les polyphénols représentent des alliés puissants pour modérer cette inflammation excessive.
Historique et définition des polyphénols
L’histoire des polyphénols en nutrition
La découverte des polyphénols remonte au début du dix-neuvième siècle. Les chimistes ont d’abord identifié ces molécules dans le tannin du raisin. Cependant, ce n’est qu’à partir des années 1960 que les scientifiques ont réellement compris leur importance. Notamment, les travaux pionniers du professus sur les propriétés antioxydantes ont transformé la compréhension de ces composés.
Une anecdote fascinante illustre ce cheminement : le paradoxe français. Dans les années 1990, les chercheurs observaient que les populations méditerranéennes consommaient davantage de graisses saturées. Pourtant, elles présentaient moins de maladies cardiovasculaires. Cette énigme intrigua longtemps la communauté scientifique. Finalement, les polyphénols contenus dans le vin rouge, l’huile d’olive et les fruits expliquèrent en grande partie ce bénéfice cardioprotecteur.
Définition scientifique
Les polyphénols sont des métabolites secondaires des végétaux. Ils se caractérisent par la présence de plusieurs groupes hydroxyle attachés à des noyaux benzéniques. Cette structure chimique confère à ces molécules leurs propriétés antioxydantes remarquables. Donc, ils captent efficacement les radicaux libres responsables du stress oxydatif.
On estime que chaque personne consomme entre 1 et 2 grammes de polyphénols quotidiennement. Néanmoins, cette consommation varie considérablement selon les habitudes alimentaires et les régions géographiques.
Classification et mécanismes d’action des polyphénols
Les différentes familles de polyphénols
Les polyphénols se divisent en plusieurs catégories principales. D’abord, les flavonoïdes constituent le groupe le plus abondant. En particulier, on retrouve les flavones, flavanones, flavanols et anthocyanes. Ensuite, les acides phénoliques forment une deuxième famille importante. Par exemple, l’acide caféique et l’acide férulique en font partie. Finalement, les stilbènes comme le resvératrol complètent cette classification.
Chaque classe possède des propriétés spécifiques. Ainsi, les anthocyanes présentes dans les baies rouges et violettes offrent des effets neuroprotecteurs particuliers. De plus, les catéchines du thé vert réduisent significativement l’inflammation systémique. Par conséquent, adapter son alimentation à ces différentes sources devient crucial.
Mécanismes anti-inflammatoires
Les polyphénols exercent leurs effets anti-inflammatoires par plusieurs mécanismes distincts. D’abord, ils inhibent les enzymes pro-inflammatoires comme la cyclooxygénase et la lipoxygénase. Ensuite, ils modulent la production de cytokines inflammatoires telles que le TNF-alpha et l’interleukine-6. De plus, ils renforcent les défenses antioxydantes cellulaires.
En effet, certains polyphénols activent les récepteurs nucleaires impliqués dans la régulation de l’inflammation. C’est pourquoi l’inflammation chronique et l’alimentation constituent des sujets intimement liés. Cependant, il convient de noter que les mécanismes précis restent partiellement élucidés. Néanmoins, les études démontrent de manière reproductible ces effets bénéfiques.
Les rôles essentiels des polyphénols dans l’organisme
Propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires
Les polyphénols remplissent plusieurs fonctions métaboliques cruciales. Premièrement, ils neutralisent les espèces réactives de l’oxygène produites lors de la respiration cellulaire. Ainsi, ils préviennent l’accumulation de dommages oxydatifs au niveau de l’ADN et des membranes cellulaires. Deuxièmement, ils exercent une action directe sur les voies inflammatoires. Par ailleurs, plusieurs études documentent leur efficacité dans la réduction des marqueurs inflammatoires circulants.
L’action anti-inflammatoire s’opère à plusieurs niveaux. D’une part, les polyphénols réduisent l’expression du facteur de transcription NF-kappa B. D’autre part, ils diminuent l’activation des cellules immunitaires innées. En conséquence, l’inflammation systémique diminue progressivement lors d’une consommation régulière.
Impact sur la microflore intestinale
Un mécanisme moins connu mais fondamental concerne l’interaction avec le microbiote intestinal. Les polyphénols ne sont que partiellement absorbés au niveau de l’intestin grêle. C’est pourquoi une grande partie atteint le côlon où résident les bactéries commensales. Là, ces microorganismes bénéfiques métabolisent les polyphénols en dérivés actifs. Donc, cette transformation représente une étape cruciale de leur efficacité.
Le microbiote enrichi en bactéries Faecalibacterium prausnitzii produit davantage de butyrate. Ce composé renforce la barrière intestinale et module les réponses immunitaires locales. Par conséquent, prendre soin de ses intestins passe nécessairement par une consommation adéquate de polyphénols.
Exemples concrets : principales sources alimentaires de polyphénols
Les fruits et baies riches en polyphénols
Les fruits constituent une source majeure de polyphénols biodisponibles. En particulier, les baies rouges et violettes concentrent les plus hautes teneurs. Ainsi, les myrtilles contiennent environ 500 à 2000 mg de polyphénols par 100 grammes. De plus, les framboises, mûres et groseilles offrent des profils similaires. En revanche, les fruits tropicaux comme la grenade et les raisins rouges ne doivent pas être négligés.
Les études montrent que la consommation régulière de baies améliore les marqueurs inflammatoires. Notamment, une consommation quotidienne de 150 grammes réduit les taux de protéine C-réactive de 10 à 15 %. Par conséquent, intégrer ces fruits devient une stratégie nutritionnelle simple et agréable.
Légumes et épices
Les légumes de la famille des Brassicacées contiennent des quantités importantes de polyphénols. D’abord, le brocoli, le chou-fleur et le chou rouge figurent parmi les plus concentrés. Ensuite, les épices représentent une source exceptionnelle, bien souvent sous-estimée. En effet, le curcuma contient de la curcumine, un polyphénol aux propriétés anti-inflammatoires documentées depuis des millénaires. De plus, le gingembre, la cannelle et le clou de girofle en contiennent également en quantités significatives.
Les olives et l’huile d’olive extra vierge offrent un profil unique. En particulier, l’oléuropéine et l’hydroxytyrosol traversent l’épithélium intestinal avec une biodisponibilité supérieure. Donc, cette huile devient un élément fondamental d’une stratégie nutritionnelle anti-inflammatoire.
Boissons polyphénoliques
Le thé, qu’il soit vert, noir ou blanc, constitue une source exceptionnelle de catéchines. Ainsi, une tasse de thé vert apporte entre 100 et 300 mg de polyphénols. De plus, le café contient aussi des polyphénols importants, notamment de l’acide chlorogénique. Cependant, certaines populations tolèrent mieux ces boissons que d’autres. En revanche, elles restent recommandées pour la plupart des individus sans contre-indications.
Le cacao non sucré offre également des anthocyanes et des flavanols significatifs. Par conséquent, un chocolat noir à au moins 70 % de cacao peut contribuer à l’apport polyphénolique quotidien.
Polyphénols et inflammation : applications cliniques
Application dans la perte de poids
La gestion du poids constitue une préoccupation majeure en santé publique. Les polyphénols interviennent dans ce contexte selon plusieurs mécanismes. D’abord, ils améliorent la sensibilité à l’insuline, réduisant ainsi les fringales de sucre. Ensuite, certains polyphénols modulent l’adipogenèse, c’est-à-dire la formation de nouvelles cellules graisseuses.
Or, l’inflammation chronique et l’obésité entretiennent une relation bidirectionnelle. En effet, l’excès adipeux produit des cytokines inflammatoires. Par ailleurs, cette inflammation aggrave la résistance insulinique. C’est pourquoi une stratégie nutritionnelle riche en polyphénols aide à briser ce cercle vicieux. Donc, pour ceux qui envisagent une perte de poids durable, les polyphénols représentent un atout incontournable.
Diabète et prévention métabolique
Le syndrome métabolique intègre l’obésité viscérale, l’hypertension, la dyslipidémie et l’hyperglycémie. C’est précisément dans ce contexte que le syndrome métabolique, l’inflammation et la nutrition constituent un ensemble inséparable. En effet, les polyphénols améliorent le profil métabolique global.
Les études cliniques démontrent que les polyphénols réduisent la glycémie postprandiale chez les patients diabétiques. En particulier, les flavonoïdes inhibent les enzymes digestives responsables de la dégradation des glucides. Donc, l’absorption du glucose s’effectue de manière plus graduelle. Cependant, une consultation nutritionniste demeure essentielle pour adapter les apports individuels.
Oncologie et prévention cancéreuse
La recherche oncologique contemporaine s’intéresse intensément aux polyphénols. En effet, plusieurs études in vitro et in vivo montrent des effets cytotoxiques sélectifs sur les cellules cancéreuses. Notamment, le resvératrol, la curcumine et l’EGCG (épigallocatéchine gallate) du thé vert présentent ces propriétés remarquables.
Ces composés induisent l’apoptose dans les cellules malignantes tout en préservant les cellules saines. Par ailleurs, ils inhibent l’angiogenèse tumorale. Cependant, il faut insister sur le fait que l’alimentation ne remplace jamais un traitement oncologique. Néanmoins, en complément thérapeutique, une nutrition riche en polyphénols aide à renforcer l’organisme durant les traitements lourds.
Polyphénols pour les femmes enceintes
Bénéfices et précautions
La grossesse représente une période où l’inflammation légère constitue un phénomène physiologique normal. C’est pourquoi une consommation modérée de polyphénols offre des avantages. D’abord, elle maintient l’équilibre inflammatoire favorable au développement fœtal. Ensuite, elle renforce les défenses antioxydantes de la mère.
Cependant, certains polyphénols comme ceux du café décaféiné en grandes quantités doivent être consommés avec prudence. En effet, quelques polyphénols concentrés en extraits pourraient présenter des risques théoriques. Par conséquent, une consultation auprès d’un nutritionniste spécialisé devient recommandée pour les femmes enceintes.
Recommandations alimentaires
Pour les femmes enceintes, les fruits, légumes et thé vert restent les sources idéales. En effet, leur consommation modérée n’entraîne aucun risque documenté. De plus, ces aliments apportent aussi des fibres, minéraux et vitamines bénéfiques. Donc, une approche alimentaire globale prime sur une supplémentation isolée.
Consommation recommandée et biodisponibilité
Quantités optimales de polyphénols
L’apport quotidien optimal en polyphénols reste débattu au sein de la communauté scientifique. Néanmoins, un consensus émerge autour de 1 à 2 grammes quotidiens. Ainsi, une assiette contenant 50 % de végétaux colorés atteint facilement cet objectif. De plus, cette consommation peut être modulée selon les besoins individuels.
Les populations méditerranéennes consomment environ 1,5 gramme quotidiennement. Et elles présentent les taux de maladies chroniques parmi les plus bas mondialement. Par conséquent, cet apport peut servir de référence pour les recommandations.
Facteurs affectant la biodisponibilité
La biodisponibilité des polyphénols varie considérablement selon plusieurs facteurs. D’abord, la matrice alimentaire influe sur l’absorption intestinale. Ensuite, le statut du microbiote joue un rôle déterminant. De plus, les polymorphismes génétiques individuels modulent le métabolisme de ces composés. Cependant, ces variations ne contre-indiquent jamais la consommation régulière de polyphénols.
La cuisson, la découpe et le stockage des aliments modifient les teneurs. Ainsi, les légumes crus contiennent généralement plus de polyphénols que les légumes cuits. Néanmoins, certains polyphénols comme ceux du lycopène deviennent plus biodisponibles après chauffage. C’est pourquoi une alternance cru-cuit demeure judicieuse.
Inflammation bas-grade et polyphénols
Le phénomène d’inflammation chronique bas-grade
L’inflammation chronique bas-grade, aussi appelée inflammation systémique de bas grade, constitue un problème silencieux majeur. En effet, elle ne produit pas de symptômes aigus visibles. Cependant, elle s’accumule progressivement, endommageant les tissus. Par conséquent, l’inflammation chronique bas-grade représente un facteur de risque fondamental des maladies de civilisation.
Ce type d’inflammation caractérise notamment le surpoids, l’alimentation ultra-transformée et le stress chronique. Or, les polyphénols adressent directement cette problématique. Ainsi, ils réduisent les marqueurs circulants tels que la protéine C-réactive, l’IL-6 et le TNF-alpha.
Rôle de l’insuline et inflammation cachée
L’hyperinsulinémie entretient une inflammation chronique par plusieurs mécanismes. D’une part, l’excès d’insuline active les cellules immunitaires. D’autre part, il favorise le stockage adipeux viscéral produisant des médiateurs inflammatoires. C’est précisément pourquoi l’inflammation cachée et l’insuline dans la nutrition forment un binôme inséparable.
Les polyphénols améliorent la sensibilité insulinique, réduisant ainsi l’insulinémie basale. De ce fait, l’inflammation diminue à la source. Cependant, cette amélioration requiert une consommation prolongée et régulière, généralement plusieurs semaines avant des résultats mesurables.
Marqueurs biologiques de l’inflammation
La mesure des marqueurs inflammatoires permet d’objectiver l’efficacité nutritionnelle. Ainsi, les tests de protéine C-réactive, d’interleukine-6 et de TNF-alpha fournissent des données pertinentes. De plus, les marqueurs biologiques d’inflammation en nutrition constituent des outils essentiels d’évaluation.
Un suivi régulier de ces marqueurs permet d’ajuster les recommandations nutritionnelles. Donc, dans le cadre d’une prise en charge diététique optimale, ces mesures deviennent incontournables. Cependant, elles ne doivent jamais remplacer l’expertise clinique du praticien.
Intérêt d’une prise en charge nutritionnelle spécialisée
Pourquoi consulter un nutritionniste
Une consultation nutritionniste offre bien plus qu’une simple liste de recommandations génériques. En effet, elle permet d’établir un diagnostic nutritionnel personnalisé. D’abord, le praticien évalue vos antécédents, votre état métabolique et vos prédispositions génétiques. Ensuite, il identifie les carences et les excès spécifiques. De plus, il détecte les pathologies cachées qui pourraient compliquer votre prise en charge.
Notamment, certaines malabsorptions, dysbioses ou perméabilités intestinales peuvent compromettre l’efficacité des polyphénols. Par conséquent, une évaluation professionnelle devient cruciale pour optimiser les résultats. Donc, prendre soin de ses intestins passe aussi par une exploration complète de votre fonction digestive.
Approche de la micro-nutrition et phytothérapie
La micro-nutrition constitue une branche de la diététique focalisée sur les micronutriments. Donc, les polyphénols s’inscrivent pleinement dans cette approche holistique. De plus, la phytothérapie exploite les propriétés thérapeutiques des plantes sous formes variées.
Une prise en charge en micro-nutrition permet d’identifier les déficits spécifiques. Ainsi, certains individus pourraient bénéficier d’apports ciblés en polyphénols concentrés. Cependant, l’approche alimentaire reste toujours prioritaire. En revanche, lorsque cela s’avère insuffisant, des compléments appropriés deviennent justifiés.
La phytothérapie complète l’approche nutritionnelle classique. Par exemple, un extrait de curcuma standardisé en curcuminoïdes offre une concentration supérieure aux épices culinaires. Cependant, cette approche nécessite une expertise spécifique pour éviter les interactions indésirables. C’est pourquoi une consultation professionnelle demeure essentielle.
Consultation chez un nutritionniste : accès et bénéfices
Disponibilité en consultation et téléconsultation
L’accès aux soins nutritionnels spécialisés représente un enjeu majeur de santé publique. Heureusement, les modes de consultation se diversifient. D’abord, les consultations en cabinet permettent une évaluation clinique approfondie. Ensuite, la téléconsultation offre une flexibilité précieuse aux patients en zones rurales ou suroccupées.
La téléconsultation présente des avantages indéniables. Ainsi, elle élimine les obstacles géographiques et temporels. De plus, elle permet un suivi régulier sans déplacement. Cependant, elle nécessite une excellente communication et une réelle motivation du patient. Par conséquent, le choix entre ces deux formats dépend de vos préférences et contraintes personnelles.
Accompagnement personnalisé
Un nutritionniste véritablement compétent n’impose jamais un schéma unique à tous ses patients. En effet, chaque individu présente une singularité métabolique, génétique et psychologique. D’abord, l’alimentation doit s’adapter à votre mode de vie réel. Ensuite, elle doit respecter vos préférences culturelles et gustatives. De plus, elle doit tenir compte de vos contraintes professionnelles et familiales.
Par conséquent, un véritable accompagnement demeure flexible et évolutif. Cependant, il repose toujours sur des données scientifiques robustes. Donc, la combine entre rigueur scientifique et adaptation personnelle constitue la marque d’une excellente prise en charge. C’est pourquoi les meilleurs praticiens écoutent autant qu’ils conseillent.
Pascal Nourtier : nutritionniste spécialisé en micro-nutrition et phytothérapie
Expertise et approche thérapeutique
Pascal Nourtier exerce en tant que nutritionniste spécialisé dans les domaines de la micro-nutrition et de la phytothérapie. Son expertise s’étend à la prise en charge des pathologies inflammatoires chroniques notamment. Ainsi, il maîtrise les mécanismes immunologiques et nutritionnels sous-jacents à ces conditions.
La consultation nutritionniste à Brest, Quimper et Paris avec Pascal Nourtier offre une approche globale et personnalisée. Notamment, chaque patient bénéficie d’une évaluation approfondie précédant toute recommandation. De plus, son expérience lui permet de détecter les signaux d’alerte justifiant un avis médical complémentaire.
Disponibilité géographique
Pour les patients de Bretagne, Pascal Nourtier consulte régulièrement à Brest et à Quimper. Ainsi, cette accessibilité garantit un suivi de proximité sans compromettre la qualité. En revanche, pour la région Île-de-France, les consultations se déroulent à Paris, facilitant également l’accès à une expertise reconnue.
La téléconsultation reste possible pour tous les patients, indépendamment de leur localisation. Donc, que vous résidiez à Brest, Quimper, Paris ou ailleurs, vous pouvez bénéficier d’un suivi nutritionnel adapté. Cependant, une visite initiale en cabinet reste recommandée pour optimiser le diagnostic.
Qualités du praticien et prise en charge optimale
Pascal Nourtier se distingue par son approche minutieuse et son écoute attentive. En effet, il ne s’agit pas seulement de prescrire des recommandations génériques. Au contraire, chaque consultation vise à comprendre votre situation unique. De plus, il ajuste progressivement son approche selon votre évolution et vos retours.
Son spécialisation en micro-nutrition permet d’identifier les carences spécifiques souvent négligées. Ainsi, l’évaluation des polyphénols consommés, de la qualité du microbiote et des statuts nutritionnels essentiels devient systématique. Cependant, il maintient toujours la priorité sur l’approche alimentaire avant tout complément.
La phytothérapie complète son arsenal thérapeutique. Donc, pour les cas où l’alimentation seule s’avère insuffisante, des extraits de plantes appropriés deviennent justifiés. Néanmoins, ceux-ci ne remplacent jamais une alimentation optimale, mais la renforcent.
Mise en pratique : conseils pour augmenter votre consommation de polyphénols
Adaptations alimentaires progressives
Il ne faut jamais révolutionner son alimentation du jour au lendemain. D’abord, identifiez vos sources actuelles de polyphénols. Ensuite, élargissez progressivement votre palette alimentaire. De plus, intégrez graduellement de nouveaux aliments colorés à chaque repas.
Par exemple, commencez par ajouter une portion de baies à votre petit-déjeuner. Ensuite, augmentez la proportion de légumes colorés lors du déjeuner. De plus, remplacez progressivement vos boissons habituelles par du thé vert ou du café de qualité. Cependant, maintenez cette progression pendant plusieurs semaines pour permettre à votre palais et votre digestif de s’adapter.
Une approche progressive facilite l’adhérence long terme. Donc, plutôt que de viser la perfection immédiate, recherchez des améliorations durables. C’est pourquoi la constance prime sur l’intensité dans le changement alimentaire.
Association avec d’autres nutriments
Les polyphénols ne travaillent pas isolément dans votre organisme. En effet, ils interagissent synergiquement avec d’autres nutriments. D’abord, les vitamines C et E renforcent l’action antioxydante. Ensuite, les minéraux comme le sélénium et le zinc participent aux enzymes antioxydantes. De plus, les fibres alimentaires favorisent le métabolisme des polyphénols par le microbiote.
Par conséquent, une alimentation équilibrée, riche en aliments entiers non transformés, constitue le fondement. Donc, les polyphénols s’inscrivent dans une stratégie nutritionnelle globale et cohérente. Cependant, évitez les régimes miracles qui se focalisent sur un seul nutriment. En revanche, une approche d’équilibre alimentaire offre les meilleurs résultats durables.
Considérations pratiques et limites
Absorption et tolérabilité individuelle
La biodisponibilité des polyphénols varie significativement d’un individu à l’autre. Ainsi, certaines personnes extraient de meilleurs bénéfices que d’autres. De plus, la composition du microbiote intestinal joue un rôle déterminant. Cependant, cela ne signifie jamais qu’une consommation régulière reste sans bénéfice. Au contraire, même avec une absorption modérée, les effets anti-inflammatoires s’accumulent.
Certains individus rapportent des symptômes digestifs lors de l’augmentation rapide de la consommation de polyphénols. Ainsi, des ballonnements ou une légère diarrhée peuvent survenir. Cependant, ces phénomènes disparaissent généralement après une adaptation d’une à deux semaines. C’est pourquoi une progression graduelle demeure préférable.
Interactions potentielles
Bien que rares, certaines interactions doivent être mentionnées. D’abord, les polyphénols peuvent modifier légèrement la biodisponibilité de certains médicaments. Ensuite, chez les patients sous anticoagulants, une consommation très élevée de vitamine K pourrait interférer légèrement. Cependant, l’alimentation ordinaire ne pose jamais ce problème. En revanche, des compléments concentrés pourraient théoriquement le faire.
Par conséquent, toute augmentation significative doit être mentionnée à votre médecin. Cependant, il faut insister sur le fait que ces interactions restent exceptionnelles et généralement négligeables. Donc, la consommation régulière de fruits, légumes et thé ne présente aucun risque.
Conclusion : polyphénols et inflammation, l’avenir de la nutrition préventive
Les polyphénols et inflammation constituent un axe fondamental de la médecine nutritionnelle contemporaine. En effet, des milliers d’études démontrent l’efficacité de ces composés naturels. De plus, leur mode d’action sur l’inflammation chronique demeure scientifiquement établi. Par conséquent, ignorer cette approche dans la prise en charge nutritionnelle constituerait une grave omission.
Cependant, l’efficacité optimale requiert une stratégie nutritionnelle globale et personnalisée. Donc, une consultation auprès d’un nutritionniste spécialisé demeure le meilleur investissement pour votre santé. Pascal Nourtier, nutritionniste à Brest, Quimper et Paris, possède l’expertise requise pour cette prise en charge complète. Notamment, son approche en micro-nutrition et phytothérapie permet d’optimiser votre consommation de polyphénols selon vos besoins spécifiques.
N’attendez pas que l’inflammation chronique s’installe durablement. Agissez dès maintenant par des choix alimentaires judicieux. Cependant, si vous souhaitez une guidance professionnelle adaptée à votre situation, une prise de rendez-vous s’impose. Ainsi, vous bénéficierez d’un accompagnement scientifique rigoureux et personnalisé pour optimiser votre santé.
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