stéatose hépatique

Qu’est-ce que la stéatose hépatique ?

La stéatose hépatique désigne l’accumulation anormale de triglycérides dans les hépatocytes. Ces lipides représentent plus de 5 % du poids du foie. Cette condition autrefois appelée « foie gras nutritionnel » est devenue l’une des maladies hépatiques les plus fréquentes. En effet, elle affecte environ 25 à 30 % de la population générale en Occident. Cependant, les chiffres varient selon les régions et les populations étudiées.

La stéatose hépatique peut progresser silencieusement. Initialement, elle provoque peu ou pas de symptômes. Néanmoins, chez certains patients, elle évolue vers une hépatite, puis vers une cirrhose. D’ailleurs, l’évolution dépend largement de facteurs génétiques, métaboliques et environnementaux.

Historique et contexte médical

La description de la stéatose hépatique remonte au XIXe siècle. Des anatomopathologistes ont observé des dépôts lipidiques dans les foies d’alcooliques. Bien entendu, la science médicale a longtemps associé cette condition à l’alcool exclusivement.

Or, une découverte importante s’est opérée dans les années 1980. Des chercheurs ont identifié une forme de stéatose indépendante de la consommation d’alcool. Cette entité a été nommée NAFLD (Non-Alcoholic Fatty Liver Disease) ou stéatose hépatique non alcoolique. Par ailleurs, l’épidémiologie a radicalement changé avec l’émergence du syndrome métabolique et l’obésité mondiale.

Une anecdote intéressante illustre cette évolution. En 1988, un médecin américain a remarqué que ses patients diabétiques présentaient fréquemment une augmentation des transaminases. Ce phénomène n’était pas expliqué par l’alcool ou les hépatites virales. Cet observation a marqué le début de la reconnaissance officielle de la NAFLD comme entité clinique distincte.

Mécanismes physiopathologiques de la stéatose hépatique

Comment se développe l’accumulation lipidique ?

Le foie joue un rôle central dans le métabolisme. C’est lui qui synthétise, transforme et élimine les lipides. Ainsi, l’accumulation de graisse résulte d’un déséquilibre entre l’apport et l’élimination des acides gras.

Trois mécanismes principaux expliquent la stéatose hépatique. D’abord, l’augmentation de l’influx d’acides gras libres depuis le tissu adipeux. Ensuite, l’augmentation de la synthèse hépatique de lipides. Enfin, la diminution de l’oxydation des acides gras au sein des mitochondries. Par conséquent, plusieurs facteurs convergent pour créer cet environnement pathogène.

L’insulinorésistance joue un rôle prépondérant. En effet, elle stimule la lipolyse adipocytaire. De plus, elle active l’enzyme clé SREBP-1c, qui augmente la lipogenèse de novo. Par ailleurs, elle réduit l’export des VLDL (very low density lipoprotein) du foie. Ainsi, les triglycérides s’accumulent progressivement.

Le stress oxydatif intervient également. Il endommage les membranes cellulaires et augmente l’inflammation hépatique. En effet, les espèces réactives de l’oxygène activent des voies de signalisation pro-inflammatoires. C’est pourquoi les antioxydants naturels deviennent pertinents dans la prise en charge nutritionnelle.

Rôles du foie dans l’organisme

Le foie assure environ 500 fonctions différentes. Ainsi, son rôle va bien au-delà du métabolisme lipidique. Il synthétise les protéines de coagulation, les facteurs de l’immunité, l’albumine. En outre, il détoxifie les xénobiotiques et les médicaments. Par ailleurs, il stocke les vitamines liposolubles et les minéraux.

Lorsque la stéatose progresse, toutes ces fonctions se détériorent. C’est pourquoi une prise en charge précoce est capitale pour préserver l’intégrité hépatique.

Étiologie et facteurs de risque

Causes principales de la stéatose hépatique

Les causes de la stéatose hépatique sont multiples et souvent intriquées. D’abord, le syndrome métabolique représente le facteur majeur. Il associe l’obésité abdominale, l’hypertension, la dyslipidémie et le prédiabète ou diabète de type 2.

L’obésité elle-même est fortement corrélée à la stéatose. En effet, chez les patients obèses, la fréquence atteint 70 à 80 %. De plus, chaque kilogramme de prise de poids augmente le risque d’aggravation. C’est pourquoi une perte de poids en toute sérénité avec le CLA ou d’autres approches nutritionnelles devient essentielle. Cependant, l’alimentation hyper-calorique et ultra-transformée constitue aussi un facteur indépendant.

Les sucres simples, notamment le fructose, jouent un rôle particulier. Contrairement au glucose, le fructose contourne l’inhibition par rétroaction négative de la glycolyse. Par conséquent, il favorise la lipogenèse hépatique. Ainsi, les boissons sucrées et les produits ultra-transformés augmentent considérablement le risque.

Le diabète de type 2 complique la situation. En effet, l’hyperglycémie chronique augmente l’oxydation hépatique et le stress oxydatif. De plus, l’insulinorésistance était déjà mentionnée ci-dessus. C’est pourquoi les patients diabétiques nécessitent une vigilance particulière.

L’alcool, bien que moins impliqué dans la NAFLD pure, exacerbe la stéatose existante. En outre, il augmente le risque de progression vers une cirrhose.

Facteurs génétiques et polymorphismes

La génétique influence la susceptibilité à la stéatose. Notamment, le polymorphisme PNPLA3 (patatin-like phospholipase domain-containing protein 3) a été largement étudié. Les porteurs de la variante risque présentent un risque 5 à 10 fois plus élevé de stéatose sévère.

D’autres gènes sont impliqués : TM6SF2, MBOAT7, GCKR. Ainsi, des prédispositions génétiques expliquent pourquoi certains individus développent la stéatose malgré une alimentation raisonnée. Néanmoins, l’environnement reste le principal facteur modifiable.

Classification et gravité de la stéatose hépatique

La stéatose hépatique se divise en deux formes principales. La NAFLD (non-alcoholic fatty liver disease) concerne les patients sans consommation excessive d’alcool. La AFLD (alcoholic fatty liver disease) s’observe chez les consommateurs d’alcool.

Au sein de la NAFLD, une classification morphologique distingue les stades. D’abord, la stéatose simple sans inflammation significative. Ensuite, la NASH (non-alcoholic steatohepatitis) avec inflammation et nécrose. Enfin, la fibrose progressive jusqu’à la cirrhose et l’insuffisance hépatique.

Cette progression n’est pas inévitable. En effet, de nombreux patients demeurent au stade simple de stéatose durant des décennies. Cependant, approximativement 20 à 30 % évoluent vers la NASH. Par conséquent, l’identification précoce et l’intervention nutritionnelle deviennent prioritaires.

Diagnostic de la stéatose hépatique

Méthodes d’investigation

Le diagnostic débute par les examens biologiques. Les transaminases (ALT, AST) peuvent être légèrement élevées. Cependant, un foie normal ne signe pas l’absence de stéatose. En effet, jusqu’à 70 % des patients atteints présentent des transaminases normales.

L’imagerie joue un rôle central. L’échographie hépatique détecte la stéatose à partir de 30 %. L’IRM-PDFF (proton density fat fraction) offre une précision supérieure. Enfin, l’élastographie transitoire mesure la fibrose hépatique. C’est pourquoi ces investigations permettent une stratification du risque.

La biopsie hépatique reste le gold standard. Néanmoins, son caractère invasif la réserve aux cas complexes ou diagnostically unclear.

Nouveaux marqueurs non invasifs

Des scores composites facilitent l’évaluation. Le FIB-4 index combine l’âge, l’AST et les plaquettes. Le APRI score utilise l’AST et les plaquettes. Par ailleurs, le FibroScan fournit une estimation non invasive de la fibrose.

Ces outils permettent au clinicien de différencier la stéatose simple de la NASH fibreuse. Ainsi, les patients à haut risque peuvent être suivis plus étroitement.

Conséquences de la stéatose hépatique non traitée

Évolution naturelle et risques de complication

L’évolution de la stéatose hépatique varie selon les individus. Cependant, environ 20 à 25 % des patients évoluent vers la cirrhose en 10 à 15 ans. De plus, la cirrhose augmente le risque de carcinome hépatocellulaire. Par conséquent, une prise en charge précoce s’avère cruciale.

D’ailleurs, la cirrhose décompensée entraîne une insuffisance hépatique multiviscérale. Elle complique aussi les maladies cardiovasculaires. En effet, la NASH s’associe à l’athérosclérose accélérée.

Les patients atteints présentent une mortalité augmentée. Cette surmortalité provient tant des complications hépatiques que de l’athérosclérose et du diabète. C’est pourquoi une approche globale s’impose.

Liens avec d’autres maladies chroniques

La stéatose hépatique s’inscrit dans un continuum métabolique. Elle coexiste fréquemment avec le syndrome métabolique. De plus, elle aggrave la dyslipidémie et accélère l’athérosclérose.

Pour les femmes enceintes présentant un surpoids, la situation se complique davantage. En effet, la grossesse augmente les demandes métaboliques. C’est pourquoi une consultation nutritionnelle pour la grossesse avant Noël aide à optimiser les apports. Par ailleurs, la gestion du poids enceinte prévient les complications pour la mère et l’enfant.

Le diabète de type 2 et la stéatose sont intimement liés. Notamment, 70 % des diabétiques présentent une NAFLD. Par conséquent, le contrôle glycémique et la correction métabolique deviennent indissociables.

Prise en charge nutritionnelle de la stéatose hépatique

Principes généraux de la diététique

La nutrition constitue le pilier du traitement. En effet, aucun médicament n’a démontré une supériorité à la diététique. Ainsi, l’intervention nutritionnelle reste la première ligne thérapeutique.

Une perte de poids de 5 à 10 % améliore déjà la stéatose. Entre 10 et 15 %, la NASH peut régresser. Au-delà de 15 %, les marqueurs de fibrose s’améliorent significativement. C’est pourquoi un objectif progressif et réaliste s’impose.

La réduction calorique modérée (500 à 750 kcal/jour) suffit souvent. Ainsi, un déficit de 5 à 10 % du poids corporel en 6 mois améliore déjà les paramètres hépatiques. Cependant, une restriction trop drastique cause une perte musculaire. Par conséquent, l’accompagnement par un nutritionniste demeure essentiel.

Macronutriments et composition des repas

La qualité des graisses prime sur la quantité. En effet, les acides gras trans et saturés favorisent l’inflammation hépatique. En revanche, les acides gras polyinsaturés (oméga-3) et monoinsaturés la réduisent.

Le régime crétois ou régime méditerranéen figure parmi les plus étudiés. Il privilégie l’huile d’olive, les poissons gras, les fruits et légumes. Par ailleurs, plusieurs études attestent son efficacité dans la NAFLD.

Les sucres simples et les produits ultra-transformés doivent disparaître. Notamment, le fructose des boissons sucrées aggrave spécifiquement la stéatose. En outre, les aliments ultra-transformés contiennent des additifs pro-inflammatoires. C’est pourquoi une alimentation brute et non transformée prime.

Les protéines méritent attention. Elles promeuvent la satiété et préservent la masse musculaire. De plus, certaines protéines favorisent l’oxydation hépatique des lipides. Ainsi, un apport protéique de 1,2 à 1,5 g/kg de poids idéal s’avère bénéfique.

Micronutriments et phytothérapie

La stéatose hépatique s’accompagne d’un stress oxydatif. C’est pourquoi les antioxydants deviennent pertinents. Les vitamines C et E, le sélénium et le glutathion peuvent aider. Ainsi, certains patients bénéficient d’une supplémentation ciblée.

La compréhension des antioxydants et de leur utilité réelle guide le praticien. En effet, tous les antioxydants ne conviennent pas à tous les patients. Par conséquent, une adaptation personnalisée s’impose.

Le silymarin (extrait du chardon-Marie) a montré une amélioration des transaminases. De même, la curcumine de la curcuma possède des propriétés anti-inflammatoires et hépato-protectrices. Par ailleurs, le desmodium et l’artichaut supportent la fonction hépatique. Cependant, ces plantes doivent être prescrites avec vigilance. En effet, elles peuvent interagir avec les médicaments.

Rôle du microbiote intestinal

Le microbiote intestinal influence largement l’hépatique stéatose. En effet, une dysbiose augmente la perméabilité intestinale et l’endotoxémie. Par conséquent, l’axe intestin-foie devient central.

La perméabilité intestinale et la santé du microbiote intestinal influencent directement la progression hépatique. Notamment, les lipopolysaccharides (LPS) bactériens activent TLR4 hépatique. Ainsi, une dysbiose chronique alimente l’inflammation hépatique.

La relation entre le microbiote et le système immunitaire explique comment restaurer l’eubiose aide. En effet, les fibres prébiotiques et les probiotiques spécifiques modulent le microbiote. Par conséquent, l’alimentation riche en fibres solubles (pectines, inuline) s’avère bénéfique.

Place de la consultation de nutritionniste spécialisée

Approche personnalisée et bilan micro-nutritionnel

La stéatose hépatique n’affecte pas tous les patients identiquement. C’est pourquoi une consultation de nutrition devient indispensable. En effet, elle permet d’identifier les déficiences micronutritionnelles. Par ailleurs, elle évalue les antécédents, les habitudes et les contraintes individuelles.

Pascal Nourtier, nutritionniste à Brest, Quimper et Paris, propose une approche globale. Ses consultations en cabinet ou en téléconsultation permettent une personnalisation complète. En effet, la spécialisation en micronutrition et phytothérapie guide les choix thérapeutiques. Ainsi, chaque patient reçoit un protocole adapté à sa situation.

Le bilan micro-nutritionnel objective les carences. Notamment, la vitamine D, le magnésium et la vitamine B12 manquent souvent. De plus, l’évaluation du statut en fer s’avère pertinente. Par conséquent, une supplémentation ciblée corrige ces déficiences.

Suivi et adaptation progressive

La prise en charge de la stéatose hépatique par la nutrition requiert du suivi. En effet, les objectifs doivent être réalistes et progressifs. D’abord, la stabilisation du poids. Ensuite, une perte pondérale lente et régulière. Enfin, la consolidation des acquis et la prévention de la rechute.

Les consultations successives permettent d’ajuster le protocole. Par ailleurs, elles renforcent l’adhérence thérapeutique. En effet, les patients soutenus persistent davantage. C’est pourquoi le suivi régulier amplifie l’efficacité.

Un nutritionniste à Paris, Brest ou Quimper expérimenté anticipe les obstacles. Il propose des alternatives pratiques et savoureuses. Ainsi, les patients maintiennent facilement leur engagement alimentaire.

Études scientifiques et preuves d’efficacité

Plusieurs études de haut niveau attestent l’efficacité de la prise en charge nutritionnelle.

Efficacité de la perte de poids

Une étude de l’American Gastroenterological Association a montré qu’une perte de 5 à 10 % du poids réduisait l’activité inflammatoire hépatique. De plus, au-delà de 10 %, une régression de la fibrose s’observe. Notamment, chez les patients atteints de NASH, une perte de 15 % permettait la résolution de la NASH chez plus de 90 % des cas.

Bénéfices du régime méditerranéen

Une étude prospective parue dans la revue Hepatology a comparé le régime méditerranéen à un régime faible en graisses. Les patients suivant le régime méditerranéen ont présenté une amélioration supérieure des marqueurs hépatiques et du score de stéatose à l’IRM-PDFF.

Impact des oméga-3

Une étude clinique randomisée a démontré que l’administration d’acides gras oméga-3 à doses élevées réduisait les triglycérides hépatiques mesurés à l’IRM. De plus, elle réduisait le grade de stéatose dans une cohorte de patients NAFLD.

Rôle du microbiote

Une étude sur l’axe intestin-foie a montré que la dysbiose était associée à une progression de la NASH. Par ailleurs, une intervention diététique augmentant les fibres prébiotiques améliorait la diversité microbienne et réduisait les transaminases.

Antioxydants et silymarine

Un essai contrôlé randomisé a évalué le silymarin chez des patients atteints de NAFLD. Les résultats ont montré une réduction des transaminases et une amélioration du score de stéatose échographique après 24 semaines.

Prévention et gestion du poids

La prévention de la stéatose passe avant tout par la gestion du poids. En effet, chaque kilogramme gagné augmente le risque. Par conséquent, maintenir un poids stable demeure capital.

Pour les individus souhaitant perdre du poids, plusieurs stratégies s’offrent. Une perte de poids en toute sérénité avant un mariage ou un événement profite aussi à la santé hépatique. Ainsi, la motivation externe renforce l’engagement.

Par ailleurs, éviter les régimes miracles s’avère crucial. En effet, ils provoquent une reprise pondérale rapide et des carences. Notamment, la yo-yo-thérapie aggrave la stéatose hépatique. C’est pourquoi une approche progressive et durable prime.

Rôle du sommeil et de l’hygiène de vie

Le sommeil influence la stéatose hépatique. En effet, une privation de sommeil augmente l’insulinorésistance. De plus, elle stimule les apports caloriques. Par ailleurs, la relation entre le sommeil, les hormones et la prise de poids explique ces mécanismes.

L’activité physique régulière reste fondamentale. En effet, 150 minutes de marche par semaine améliorent la stéatose. Par conséquent, elle doit s’intégrer au protocole thérapeutique.

La gestion du stress aussi importe. En effet, le cortisol chroniquement élevé favorise l’accumulation de graisse viscérale. Ainsi, la méditation et les techniques de relaxation complètent l’approche.

Adaptations alimentaires pratiques

Aliments à privilégier

L’alimentation riche en fibres brutes constitue la base. Notamment, les fruits frais, les légumes variés, les légumineuses et les céréales complètes. De plus, les herbes aromatiques (ail, oignon, persil, basilic) possèdent des vertus anti-inflammatoires.

Les poissons gras (saumon, maquereau, sardines) apportent des oméga-3. Cependant, leur consommation doit être régulière mais non excessive. Ainsi, deux à trois portions par semaine suffisent.

Les sources de protéines maigres (volaille sans peau, œufs, légumineuses) conviennent bien. De plus, le cabillaud au citron représente une recette simple et bénéfique. Par ailleurs, il combine poisson blanc maigre, acide citrique et herbes aromatiques.

Aliments à éviter

Les sucres simples et les produits ultra-transformés doivent disparaître. Notamment, les sodas, bonbons, pâtisseries industrielles et biscuits fourrés. De plus, les huiles de friture et margarines contiennent des trans-graisses.

La charcuterie, riche en acides gras saturés et en sodium, doit être limitée drastiquement. De même, les fromages gras et les sauces industrielles. Par conséquent, la cuisine maison reste préférable.

L’alcool, même chez les non-alcooliques, exacerbe la stéatose. C’est pourquoi son élimination ou sa réduction drastique s’impose.

Exemple de journée alimentaire

Au petit-déjeuner : un porridge d’avoine complète avec baies fraîches et amandes. Cet apport fournit des fibres, des antioxydants et des bonnes graisses.

Au déjeuner : une salade verte composée, œufs durs, thon au naturel, noix. L’huile d’olive vierge extra assaisonne. Cet équilibre apporte protéines, minéraux et acides gras insaturés.

Au goûter : une pomme avec quelques amandes ou une poignée de fruits secs non salés.

Au dîner : filet de cabillaud poché, riz complet, brocoli vapeur, jus de citron frais. Cet apport léger le soir facilite la digestion et le sommeil.

Entre les repas : eau plate ou tisane de plantes (thé vert, tisane de menthe).

Éducation thérapeutique du patient

L’éducation du patient sur sa maladie s’avère essentielle. En effet, comprendre les mécanismes augmente l’adhérence. Par ailleurs, elle rassure le patient sur le caractère modifiable de sa condition.

Expliquer comment l’alimentation affecte le foie renforce la motivation. De même, montrer les premiers résultats biologiques ou échographiques encourage la poursuite. C’est pourquoi l’approche pédagogique complète l’intervention diététique.

Intégration dans le suivi médical global

La prise en charge de la stéatose hépatique requiert une approche multidisciplinaire. D’abord, le médecin généraliste ou l’hépatologue établit le diagnostic. Ensuite, le nutritionniste intervient pour la correction métabolique. Enfin, selon les besoins, d’autres spécialistes (cardiologue, endocrinologue, psychologue) participent.

Le nutritionniste à Paris, Brest ou Quimper coordonne cette prise en charge. En effet, sa compréhension du contexte médical global garantit une cohérence. Par ailleurs, il communique régulièrement avec le médecin prescripteur. Ainsi, les objectifs partagés se renforcent mutuellement.

Pourquoi consulter Pascal Nourtier ?

Pascal Nourtier, nutritionniste expérimenté, met à disposition son expertise. Ses consultations en cabinet à Paris, Brest et Quimper, ou en téléconsultation, facilitent l’accès. Sa spécialisation en micronutrition et phytothérapie garantit une approche sophistiquée.

À l’écoute des patients, il propose un accompagnement individualisé. Cependant, il reste modeste face à la complexité de chaque situation. Notamment, il reconnaît que chaque foie répond différemment aux interventions. Ainsi, il adapte constamment ses protocoles selon les résultats.

Le suivi régulier qu’il propose consolidate les acquis. En effet, les patients bénéficient d’ajustements progressifs. Par conséquent, la réussite thérapeutique s’améliore sensiblement.

Conclusion

La stéatose hépatique représente un enjeu de santé publique croissant. Cependant, elle reste très modifiable par une intervention nutritionnelle structurée. En effet, la perte de poids modérée, l’amélioration de la qualité alimentaire et la correction des carences micronutritionnelles inversent souvent la pathologie.

Cette approche nécessite un accompagnement professionnel et régulier. C’est pourquoi consulter un nutritionniste spécialisé augmente considérablement les chances de succès. Pascal Nourtier, en cabinet à Paris, Brest ou Quimper, ou en téléconsultation, peut vous guider dans ce parcours. Prendre rendez-vous dès maintenant permet d’initier une prise en charge précoce et efficace.

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Pascal Nourtier, nutritionniste-diététicien

Pascal Nourtier — Nutritionniste-diététicien

Diététicien-nutritionniste diplômé depuis 2005, formé à l'Hôpital Necker-Enfants Malades aux côtés du Professeur Ricour (REPOP). Il reçoit à Brest, Quimper, Paris et Lorient, et en téléconsultation.

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